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VOYAGE EN DORDOGNE

Le compte rendu du voyage à St Pompon est disponible en cliquant sur le fichier PDF ! 

Bonne lecture


VOYAGE EN ITALIE

Et voilà ! il est là ! le compte rendu du séjour en Italie par notre président Jo.

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CAMBRILS 

23 au 30 Mai 2015

 

Après l’Italie et les douceurs de l’Adriatique, la station balnéaire de Cambrils sur la côte Dorada au sud de la Catalogne fut notre camp de base du 23 au 30 Mai 2015. Lieu paradisiaque pour marcheurs, cyclistes et baigneurs grâce aux aménagements réalisés. Une plage interminable de sable fin ombragée par des palmiers, esplanade et piste cyclable permettent à chacun de se satisfaire à loisir.

Cette année nous sommes 26 à profiter de ce séjour. La seule mésaventure à signaler à l’aller est encore à mettre au compte d’Alain qui ne s’est certes pas perdu comme en 2014 à Bologne mais a failli rester planté à Montpellier suite à sa carte bleue récalcitrante, mais Léo était encore là pour le tirer d’embarras ; ainsi vers 14H00 nous avons donc tous pu prendre possession de nos chambres à l’hôtel Olimar II. Il s’agit d’un complexe composé de trois bâtiments disposés en « U » au centre desquels s’étale une magnifique piscine sécurisée et gardiennée.

                        Samedi 19H00 nous faisons connaissance de Mr Laubie l’organisateur du séjour, autour du pot de bienvenue précédé comme il le fera chaque jour d’un briefing sur le programme du lendemain. 4 circuits proposés variants de 50 à 150 km à la tête desquels un capitaine de route avisé et de surcroît très sympathique nous amène sur des routes aux revêtements des plus parfaits mais dont la déclivité fait souffrir les mollets.

En effet, figurez-vous un littoral d’une largeur de 5 à 6 km et la montagne toute proche qui s’élève parfois au dessus de 1000 m, ce n’est certes pas l’Everest mais la mise en jambe est un peu violente surtout avec le vent des trois premiers jours particulièrement défavorable.

                        Suite à mes problèmes physiques, cette année je ne vous raconterai pas dans le détail le contenu de chaque journée mais j’ai recueilli quelques indiscrétions qui me permettent tout de même d’égratigner gentiment mes petits camarades. Chacun d’entre nous s’est intégré dans les différents groupes composés principalement de Basques et du club de Luynes plus deux Belges et quelques individualités aux origines inconnues, en tout 71 cyclos.

                       Le plus performant d’entre nous, si je puis dire, fut sans conteste BERNARD qui s’est tapé 650 km avec une sortie de 145 km et 2900 m de dénivelé, j’ajouterai simplement que c’était le plus jeune et qu’il se devait obligatoirement à cet acte de bravoure, l’honneur du club était en jeu, il n’a pas failli.

                      Je n’en dirai pas autan de MAX ce compétiteur invétéré, fougueux dans l’âme préférant lever le pied pour faire bonne figure auprès de son club dissident lors de la course du dimanche qui, malgré cette retenue n’a pas suffit à lui ouvrir les portes du succès. Hélas la sagesse ne reconnaît pas toujours les siens !

                      CLAUDE, besogneux dans les bosses, arc-bouter sur sa machine, comme à son habitude, a pu lâcher les chevaux sur les versants opposés quand la pente est beaucoup moins rebelle. Que voulez-vous, une force attractive l’attire irrésistiblement vers le bas, une véritable tornade, les pneus crissent dans les virages, même les freins n’y peuvent rien !

                      SERGE, le Lorrain volant, dégagé de ses obligations de bon samaritain auprès de Victor et de votre serviteur a fait admirer son immense carcasse et sa roue arrière à la plus part de ceux qui voulaient le chatouiller ; des capacités peu communes trop souvent réfrénées.

                       POUNEY n’a pas changé, tantôt à la peine, limite panne sèche, tantôt un bolide écrasant rageusement les pédales ne sachant jamais dans quel état il se trouvera kilomètre après kilomètre, cet homme peut démarrer presque « mort » et se trouver frais comme un gardon 200 bornes plus loin, son état est souvent inversement proportionnel à la distance et aux difficultés du parcours ; comprennent qui pourra.

                       JEAN PIERRE et VICTOR indissociables, avancent, imperturbables, stoïques, Victor droit comme une barre à mine dans le sillage du valeureux Jean Pierre, c’est la vieille garde qui pédale en silence mais ne se rend pas.

                       ALAIN le métronome avait la « soquette » particulièrement légère. Dans les bosses on le voyait inexorablement, irrésistiblement s’éloigner sans effort particulier, au train,  presque à vous dégoûter de pédaler. Pourra-t-on l’arrêter un jour ?

                       LEO c’est un peu la surprise. Notre sexagénaire peine à finir sa décennie. Lui qui n’hésite pas à martyriser sa monture a subi sans un mot quelques revers qu’il fera à n’en pas douter payer très cher à ceux qui l’ont crucifié sur les routes espagnoles. Croyez-moi le bougre à des ressources, il saura les utiliser à bon escient avec des souvenirs…. dans les guiboles et des noms dans la tête. A bon pédaleur salut !  

                       PIERRE notre ancien cuistot qui nous avait lâchement abandonné ces dernières années est revenu dans le giron des randonneurs grâce à Régine il faut le souligner. Vélo flambant neuf, le mollet affûté, la moustache bien taillée, la tête toujours un peu penchée notre homme progresse avec une efficacité redoutable.

                       NORBERT, ayant lui aussi investi dans du matériel qui devait le faire surfer sur le bitume, pensant même laisser son nom gravé en lettre d’or sur tous les massifs catalans, il ne laissera que quelques belles suées, le vent ayant anéanti toutes ses velléités offensives. Les bosses, il ne les a donc pas avalées comme il nous l’avait promis mais sachez qu’il les a bien digérées. Alors intox ou pas l’avenir nous le dira.

                        Et SERGIO me direz-vous, où était-il ? Rassurez-vous il était bien là « il Vecchio », solide comme un roc, inusable, plein de hargne et de volonté, insensible au froid, à la chaleur ou à la brise ; cet homme d’une constitution hors norme est « inarrétable ».  

   Quant à votre serviteur à la patte endolorie, sachez qu’il a préféré jouer la prudence sur des parcours très agréables auprès de la gente féminine . Je me suis certes risqué sur des parcours plus longs mais force a été de constater que je devais me résigner.

 Si les matinées étaient réservées au vélo pour les uns, à la marche pour les autres puisque les épouses, compagnes ou amis faisaient partis du voyage, les après midi étaient consacrées à la découverte des villes voisines : Targonne, Salou, Reus etc…

La journée du mercredi fut dédiée à la visite guidée, en bus, de Barcelonne. Certes ce ne fut qu’un aperçu mais cela nous a permis de voir quelques hauts lieux historiques à l’architecture de style gothique dont l’église de la Sagrada Familia œuvre pharaonique de l’architecte Antonio Gaudi commencée en 1882 et toujours inachevée. Nous avons pris de la hauteur sur le site de Montjuic et ses installations olympiques laissant voir un panorama total de la ville.

Cette semaine cyclotouristique s’est déroulée dans une ambiance des plus conviviales, dans un contexte formidablement accueillant initié par Mr Laubie et ses capitaines de route. J’ajouterai un grand merci à tous ceux qui ont participé contribuant ainsi à la dynamique du club et aux efforts consentis par le comité directeur qui se dévoue pour maintenir une cohésion et une amitié très forte par des activités variées. 

         

 

Les cyclos : Serge Bechelli - Max Bizard - Claude Brosset - Claude Charpenay - Victor Chiabrando - Bernard Dardennes - Léo Galioto - Serge Knemp - Pierre Lassalle - Alain Sabatier - Norbert Sallebant - Jean Pierre Saint Martin - Jo  Siccardi

                                                                                              

    

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